spacer
Version imprimable
RÉMY HÉRITIER
filet_moyen_n.gif

arnold-versus-pablo.jpg
 










©
Eric Yvelin


Arnold Versus Pablo danse
29 / 30 septembre à 2005 à 20h30

Programmation des Spectacles vivants- Centre Pompidou présentée en collaboration avec les Laboratoires d’Aubervilliers

Arnold versus Pablo est l’aboutissement des travaux de recherche du jeune chorégraphe et danseur Rémy Héritier. C’est un spectacle qui se construit autour du moment de la prise d’une décision, c’est-à-dire ce moment particulier qui nous inscrit de fait dans le temps et dans le monde. Arnold versus Pablo est une pièce dont la réception est plus perceptive que cognitive. Un travail qui ne hiérarchise pas le réel et la fiction. Une écriture qui engage le spectateur à distinguer le vrai du faux, le spectacle de celui qui n’en serait pas. Arnold versus Pablo, Burroughs versus Lamartine, Nietzsche versus Nijinski, Punk versus Romantisme, etc.

Rémy Héritier
poursuit un parcours d’interprète (Laurent Pichaud, Jennifer Lacey, Loïc Touzé, Mathilde Monnier...) tout en débutant un “projet chorégraphique”. Ce travail prend la forme de laboratoires de recherches comme pour campagne(s) ? en 2003, 2004, en réunissant des compositeurs, danseurs, scénographes, écrivain. Ces temps de recherches ont pour but d’investir des lieux non destinés à l’art et d’y développer des modes de travail spécifiques. En 2003, il crée avec Raphaël Marre l’association give them birth...or die! En 2005 et 2006, il poursuit une collaboration avec l’écrivain Christophe Fiat sur le projet Reconstitution historique. En septembre prochain il présentera la performance archives (titre provisoire) lors d’une Soirée Nomade organisée pour les vingt ans de la Fondation Cartier à Paris.


Interprétation : Loup Abramovici, Rémy Héritier Musique : Éric Yvelin Lumière : Ludovic Rivière Scénographie : Bruno de Lavenère Accompagnement de production : Raphaël Marre Responsable de diffusion : Carole Bodin Production Association give them birth...or die ! Coproduction Les Subsistances (Lyon) / Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon / Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort Coréalisation Les Laboratoires d’Aubervilliers / Les Spectacles vivants-Centre Pompidou Avec le soutien de la DRAC Nord Pas de Calais et de la bourse Défi jeune, DDJS Île-de-France Remerciements à lelabo (Paris), Les Laboratoires d’Aubervilliers. 

MAUD LE PLADEC & MICKAËL PHELIPPEAU / LE CLUBDES5 /
filet_moyen_n.gif

fidelinka.jpg
















Fidelinka
danse
19 / 20 / 21 octobre 2005 à 20h30

Le Clubdes5, issu de la formation EX.E.R.CE du Centre Chorégraphique de Montpellier, progresse dans un souci d’expérimentation en groupe. Entre recherche et production, leur travail les amène à développer différents projets allant de la fabrication de spectacles ou de performances au maintien d’un laboratoire permanent. Findelinka est une création travaillée en résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers, un travail de réinterprétation et d’imitation autour du corps hystérique considéré comme corps érogène. Un langage composant d’étranges scénarios où les fantasmes sont projetés en pantomime de terreur, de violence ou d’érotisme. Le Clubdes5 sont artistes associés aux Laboratoires en 2005.

En octobre 2001, avec Typhaine Heissat, danseuse-performeuse, Mickaël Phelippeau, Maud Le Pladec, Maeva Cunci et Virginie Thomas se réunissent pour former Le Clubdes5.
Pendant deux ans et demi, ils définissent un groupe et sont dans un souci d’expérimentation. Aujourd’hui, entre recherche et production, leur travail les amène à développer différents projets allant de la fabrication de spectacles ou de performances au maintien d’un laboratoire permanent. En 2003, les projets #4dition num4ro 4# et 3m. et 1 v. emménagent sont présentés à Rennes. Depuis, ils ont présenté Le Clubdes5 se présente, Show Case feat. Carole Perdereau et Fait avec le Clubdes5. Le projet Fidelinka, à l’initiative de deux des membres du Clubdes5, est une des productions mises en place. Se joignent à eux pour ce projet Benjamin Boiffier, Carole Perdereau et Mathieu Werchowski.

.........................................................................................................................................

« Vous entrez dans une salle noire. Les portes ne sont pas refermées après votre passage. Vous marchez sur du linoléum imitation bois. Pour vous asseoir, vous choisissez entre deux rangées de chaises oranges en vis-à-vis. Vous remarquez au plafond deux rampes de projecteurs dont le dégradé passe de l'orange au blanc. Une jeune femme entre, à pas vifs, et vous la suivez des yeux (...) » A. Harris

f
aire avec le déjà là dans un monde où tout est quatre
femmes.
ritualiser sa.leur f.
stérie.
s.                                                                      térie  w.                                                                   omen
e.                                                                chauffer
e.                                                                 rotique
t.                                                                     rique                                                                                                                                             cons
vulsions.                                                           cons
torsions.                                                           cons"
tu raisonnes comme une femme, tu es              con"          
                                                     ditionner le corps                                              
                                                   fabriquer des corps
pantomime de son.sa.la féminité
regard m.                                         édical.édiatique
corps f.
l’inverse.
asculin feminin       god       vib      gode      weiss
extase.
             "baby the minute I feel your energy
                 your vibe's just taken over me
                   start feelin so crazy babe
                 I feel the funk coming over me
              I don't know what's gotten into me
         the rhythm's got me feelin so crazy babe
échauffer son hystérie. 
    chauffer sa féminité.
                                    
                             "dans masculin, y’a masque                               
                
et cul,
                                  
                           dans féminin, y’a rien"/                          
           
     god
sensue                            censurer                      alité
surface de projection      produit de séduction
dans un monde où tout est


citations de L. Minelli, J.P. Sartre, Beyoncé et Godard

VINCENT DUPONT
filet_moyen_n.gif

 


hauts-cris.jpg

















© Alexandre Dachkevitch


Hauts Cris (Miniature) danse
12 / 13 / 14 octobre 2005 à 20h30

« Il est seul, dans un espace trop petit pour lui, et chacun de ses mouvements résonne de façon extraordinaire, comme si chaque déplacement, aussi petit soit-il, était lesté d’une tension énorme. Autour de lui l’espace convivial d’une salle à manger semble écrasé par sa présence et prêt à voler en éclats.
Entre cet espace et le public, un tronc d’arbre repose sur le sol et sert de projection à un poème d’Agrippa d’Aubigné. Frappé par le danseur à la fin du poème, le tronc d’arbre se révèlera être un tambour de bois. Peut-être s’agit-il de trouver une musicalité physique au poème, une sorte de contrepoint polyphonique (corps, voix, bruitages) à ces alexandrins chargés d’horreur et de révolte. Peut-être s’agit-il aussi de trouver un espace – comme ces « miniatures » de l’époque médiévale peintes sur un bout de bois –, qui libère le subconscient de ses traumatismes et l’aide à transformer sa plainte en un long cri aigu, strident et inarticulé. »

Vincent Dupont Vincent Dupont est artiste associé aux Laboratoires en 2005

À Propos du son dans Hauts Cris (Miniature)
« Lorsque vous pénétrez dans une chambre sourde, vous êtes saisi tout d’abord par une perte d’équilibre… Les parois de la pièce n’ont plus d’existence sonore, l’oreille ne perçoit plus l’espace délimité par les réflexions acoustiques sur les murs, le plafond. Puis on ferme la porte, et pour vous, disparaissent tous les sons de l’extérieur… Le moindre de vos souffles commence à prendre une importance insoupçonnée. Comme si une loupe venait grossir le moindre des craquements de votre corps, vous vous surprenez à entendre le battement de votre propre cœur. Votre corps, de vos os à votre système digestif, en passant par le cœur et les poumons, remplit l’espace sonore. À l’inverse, si vous entrez dans une pièce réverbérante, tous les petits sons disparaîtront, mais les frottements de vos pieds auront une grande résonance. Ici, vous êtes confrontés à une dilatation du temps sonore… Frappez dans vos mains, le claquement sec devient une lame sonore parcourant tout l’espace et disparaissant lentement, sans fin précise. Sur le plateau, nous inventerons une chambre sourde réverbérante… Tous les petits sons du corps du danseur, dans cet espace trop réduit pour lui, deviendront grondements sonores démultipliés. Le temps pourra progressivement se dilater, et des simples sons de bouche, des mouvements, des glissements sur le sol ou sur les parois, naîtra une musique à la fois intime et puissante…
Des capteurs spécialement développés pour cette création, intégrés à l’intérieur des parois elles-mêmes permettront de saisir le moindre frémissement. Un logiciel développé spécialement (Arnaud Sallé) permettra de maîtriser les risques de larsen et de gérer des traitements électroacoustiques en direct (Thierry Balasse) pour aller du sonore au musical. La diffusion son enfin, maîtrisée elle aussi par informatique (Julien Clauss), n’apportera d’abord aucun mouvement, mais plongera le spectateur dans le même espace que le danseur.
Lorsque l’espace scénique sera détruit, alors le mouvement sonore apparaîtra, en contraste avec la masse immobile du tambour de bois frappé par le danseur. »

Thierry Balasse

Chorégraphie et interprétation : Vincent Dupont
Son : Thierry Balasse
Lumière : Yves Godin
Assistante : Myriam Lebreton
Dispositif scénique : Vincent Dupont
Décor : Boris Jean
Costumes : François Blaizot

Production : Association J’y pense souvent…
Coproduction :Les Laboratoires d’Aubervilliers ; la Muse en Circuit – centre de création musicale en Île-de-France ; le Centre national de danse contemporaine d’Angers
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication ; du DICREAM – Centre National de la Cinématographie ; des Spectacles vivants du Centre Pompidou


Vincent Dupont a une formation de comédien. C’est avec le théâtre qu’il signe ses premières collaborations en tant qu’interprète auprès de Thomas Gennari, Luc Tartar, Hubert Colas et Antoine Caubet. De l’insatisfaction d’un théâtre français majoritairement cloisonné, naît l’envie de croiser le champ d’autres disciplines. Sa première rencontre avec la danse fut avec le chorégraphe Thierry Niang sur un spectacle de Philippe Brzezanski intitulé Le Chantier, suivi d’une reprise de rôle chez Georges Appaix (F) et d’une création avec Catherine Pouzet (Der Ozean). En 1997, il rencontre Boris Charmatz avec qui il crée Herses (une lente introduction ) puis Con forts fleuve. D’autres collaborations se feront dans le milieu du cinéma avec Claire Denis (J’ai pas sommeil), Chantal Richard, Bruno Rolland et Boris Jean qu’il retrouve pour le travail vidéo de [dikromatik]. Avec Le Verdict en 1999, une adaptation d’une nouvelle de Kafka à partir d’une proposition faite par l’Académie expérimentale des théâtres, il signe sa première création. Puis il y eut les soirées Hors séries avec Boris Charmatz : « On arrivait une semaine avant les dates de spectacle et tous les membres de l’équipe, techniciens compris, pouvaient présenter ce qu’ils voulaient. Cela pouvait être une petite forme, de la musique, de l’écriture, de la vidéo…C’est ainsi que petit à petit j’ai commencé à expérimenter des croisements, entre le texte et le mouvement tout d’abord, puis avec le son et les arts plastiques ».
Le désir de Jachères est né dans un cadre dynamique et ouvert : inspiré par une photo de Stan Douglas, Vincent Dupont a exploré les interstices des corps des deux danseurs, Myriam Lebreton et Eric Martin, pour les amener à restaurer la tension indicible qui donne toute son étrangeté à cet univers intime et minimaliste. En 2002/2003, il participe en tant que conseiller chorégraphique, au projet de Thierry Bédard,
En Enfer. Avec [dikromatik], Vincent Dupont ajoute à la dramaturgie des corps de Jachère, une dramaturgie de la perception. Son travail se concentre sur des matériaux qui contournent l’équilibre sensoriel des spectateurs. Il renouvelle ses collaborations avec Yves Godin et Thierry Balasse pour créer une représentation du vertige, d’un trouble immédiat de la perception. À l’automne 2004, Vincent Dupont fait une reprise de rôle dans le spectacle Sans faim d’Hubert Colas (créé au printemps 2004).

Thierry Balasse orienta son travail de musicien vers une recherche sonore par la pratique de la batterie et des percussions, et par un détournement du potentiel musical traditionnel de ces instruments. Pendant dix ans, il concentre essentiellement ses recherches dans le milieu théâtral. En 1995, il co-écrit le scénario et réalise la partie sonore du parcours – spectacle
Voyage au centre de la terre, sur le site minier de Noyant la Gravoyère. Parallèlement, il mène dans le cadre du DHEPS (Diplôme des Hautes études de pratique sociale) à Paris-Jussieu, une recherche sur l’écoute et la perception, sur la psychologie de la perception, en collaboration avec des scientifiques et des sociologues. En 1996, Thierry Balasse crée la structure Inouïe afin de développer ses propres projets. Il réalise ainsi le premier enregistrement sonore de la Déclaration des Droits de l’Homme suivi de QQCQCD, une fiction pour platine, deux écouteurs et un auditeur. En 2001, il démarre une série de portraits phonographiques de différents musiciens impliqués dans la création musicale contemporaine et crée un spectacle auditif en multidiffusion : Le Mur du son, en juin 2003 à Alfortville. Parallèlement à ses projets personnels, il est depuis huit ans le conseiller technique de Pierre Henry – et depuis deux ans son interprète. Il collabore en 2001 avec Vincent Dupont pour la création de Jachères Improvisations en explorant l’intime et le lointain grâce à un travail de diffusion lié aux casques audio. Sa collaboration avec Vincent Dupont se poursuit avec le spectacle [dikromatik].

Myriam Lebreton appartient à une génération d’élèves de l’école Mudra. Elle partage ses classes avec Hervé Robbe, Carlotta Sagna, Lluis Ay et , Emmanuelle Huynh… Sa présence physique et vocale inspire les univers chorégraphiques d’Hervé Robbe et de Régine Chopinot. Elle rencontre ensuite Dominique Bagouet. Puis elle collabore avec Xavier Marchand et Sylvain Prunenec. Elle participe au projet
Past-Forward-Paris du White Oak Danse Project de Mikhaïl Baryshnikov. Depuis 1997, elle travaille avec Boris Charmatz : Herses (une lente introduction), Conforts fleuve, héâtre-élévision, les soirées Hors-séries, sessions d’improvisations. En 2001, elle participe à la création de Jachères Improvisations, avec Vincent Dupont et est l’une des interprètes de [dikromatik] créé en 2003.


CLAUDIA TRIOZZI
filet_moyen_n.gif
 
 

Opera’s Shadows (Les Ombres de l’Opéra)
26 / 27 / 28 octobre 2005 à 20h30                                                                             
danse

« Après The Family Tree (2002) et Stand (2004), pièces qui questionnaient ma présence sur scène, toujours au bord de la disparition, relayée par le travail du son et de la voix, Opera’s Shadows s’impose à moi comme le dernier volet d’une trilogie. C’est la question du « tableau vivant », problématique déjà amorcée dans la pièce Stand, produit dérivé de la chorégraphie, que je compte poursuivre. Un écran de projection meublé - simple volume dans l’espace - nous renvoie à des maquettes de couleur, faites main. Image réduite à quelques traits sur un plan, peinture abstraite, témoignant tout autant de la présence que de l’absence, de l’original qu’elle représente. Elle s’impose au regard comme espace d’efficacité, élaborant notre activité mentale et affective, imprévisible variation de sons tressés, tentation d’une parole environnante perdue dans son effort. »

Claudia Triozzi


Claudia Triozzi est artiste associée aux Laboratoires en 2005.

Extrait :

« Palpitation de narine corrigée par une chaînette en acier. Qui ajoutait une note de gaîté à une gerçure rose auréolée……….

Chœur :
N’importe qui d’autre ferait aussi bien l’affaire………

Inadapté au monumental, le berger quitta la montagne
Mousquetaire au pouvoir surnaturel
Daim d’une vieille pâture…………..

Chœur : N’importe qui d’autre ferait aussi bien l’affaire………… »


Conception, réalisation, scénographie : Claudia Triozzi
Lumière : Aurélien de Fursac et Claudia Triozzi
Musique : Michel Guillet - électroniques – sampleurs / Haco – électroniques (sur une invitation de Claudia Triozzi, suite à sa résidence à la Villa Kujoyama, Japon, 2004) / Claudia Triozzi – objets sonorisés / Textes écrits, mis en mélodie et chantés par Claudia Triozzi
Concepteur sonore : Yves Comeliau
Réalisation décor : Alan Purenne et Thierry Richaud (Madame C.)
Avec la participation de Julien Fanthou, ténor et Nicolas Rouault, baryton
Administration – contact : Sophie Pulicani

Coproduction : Festival Montpellier Danse 2005, Les Laboratoires d’Aubervilliers, Centre National de la Danse (compagnie en résidence).
Avec le soutien de la Villa Kujoyama et de Anis Gras Le lieu de l’autre (Arcueil).
Accueil en résidence à l'Espace Pasolini, Valenciennes et accueil studio à la Ménagerie de Verre.
L'association Cespi est soutenue par la Drac Ile De France, Ministère de la Culture et de la Communication


Claudia Triozzi, danseuse et chorégraphe italienne, s'installe à Paris en 1985. Parallèlement à son travail d'interprète (avec Odile Duboc, Georges Appaix, François Verret, Alain Buffard, Xavier Leroy et Xavier Boussiron…), elle crée ses propres pièces, spectacles iconoclastes dont la danse ne sort jamais indemne (La Vague, 1991, Les Citrons, 1992, Gallina Dark, 1997, Park, 1998, Bal Tango, 1999, Dolled up, 2000, The Family Tree, 2002, Stand, 2004). Car, il s'agit toujours pour Claudia Triozzi de mettre à l'épreuve les présupposés du spectacle chorégraphique. L'espace de représentation, les modes d'interprétation propres au danseur et les notions mêmes de spectacle font l'objet d'une perpétuelle remise en question. De pièce en pièce, d'espaces d'exposition en scènes de théâtre, Claudia Triozzi repousse les limites du corps et les espaces de visibilité du danseur. Ses dernières créations laissent apparaître un travail de voix qui déplace les attentes du spectateur en interrogeant la place de la danse.

Haco est compositrice, vocaliste, artiste-sonore, membre fondateur de After Dinner (1981-1991) et Hoahio. Dans son studio de Kobe, elle réalise de nombreux enregistrements comme productrice et ingénieur du son. Elle est régulièrement invitée pour ses improvisations et performances sonores dans des festivals d’art expérimental au Japon et dans le monde. En 2005, son CD électroacoustique, Stereo Bugscope 00, a obtenu la mention honorable, dans la catégorie musique digitale, décernée par le Prix Ars Electronica (Autriche).
 
Michel Guillet,
plasticien et compositeur, réalise des installations, qui remettent en cause les codes admis de la représentation et les automatismes de la perception. Depuis 1984, son travail est régulièrement présenté dans des galeries et des centres d'art contemporain. Son travail musical s‘élabore sur la base de séquences sonores réalisées à partir de sources hybrides, guitares, captations sonores, matériel analogique, traitées à travers plusieurs générations et souvent riches en harmoniques, entre électroacoustique brute et affleurements mélodiques. Parallèlement à ses concerts, il collabore régulièrement avec des chorégraphes, Claudia Triozzi (Stand), Marco Berrettini (Freeze-defreeze, Blitz), et des plasticiens dont il élabore les environnements sonores, Bernard Lallemand, Laurent Moriceau, Olivier Nottellet...

Aurélien de Fursac se passionne pour la lumière, appliquée à des espaces de création, tels que la danse, le théâtre, les performances, l’espace urbain, les galeries d’art et l’espace intime. Il collabore régulièrement avec Christian Dubet, Yann Kersalé, Eddy Maalem, Jean-Paul Quéinnec, Claudia Triozzi, Nicole Yanni.

Yves Comeliau travaille dans le son depuis une dizaine d'année comme preneur de son pour l'image ou régisseur son de spectacle vivant. Il vient de réaliser la création sonore de la dernière mise en scène de Daniel Jeanneteau, Anéantis de Sarah Kane, au TNS et au TGP de Saint-Denis.























  spacer_bottom
les laboratoires
les projets
les projets réalisés
actualites tiret
ressources tiret
archive
archive
daubervillier